Mobilité
Transports publics et
transports individuels
Environ 40.000 véhicules traversent ma commune, Thônex, matin et soir, d'est en ouest et du nord au sud. D'autres communes genevoises se trouvent dans une situation comparable. Le nouveau quartier Mon-Idée Communaux d'Ambilly (MICA) devrait engendrer, selon les projections mêmes de la Direction générale de la mobilité (DGM), un trafic automobile supplémentaire de quelque 6000 véhicules par jour en direction du centre de Thônex, chiffres qui tiennent compte du CEVA. |

Av.Adrien-Jeandin, Thônex, dès 16h: situation intolérable pour une rue sensée faire partie du réseau secondaire ou de quartier. Alors, un traversée de Thônex? (v. mon blog sur la Tribune de Genève)
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| Ashwani Singh est membre de la Commission "transports et circulation" du Conseil municipal de Thônex. |
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Car en effet, même avec le CEVA, nombreux sont les pendulaires extérieurs à la commune qui continueront de se rendre quotidiennement à leur travail en véhicule automobile, majoritairement non pas par commodité, mais bien par nécessité.
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Personne ne remet en cause l'utilité des transports publics
Des sommes importantes y ont été investies et continuent de l'être. Les Thônésiens, sans doute de même que les habitants des autres communes genevoises de la zone périurbaine, n'ont d'ailleurs pas à rougir de leur taux de fréquentation des transports publics. Aux heures de pointe, les trams sont bondés bien qu'il y en ait toutes les trois minutes. On ne peut augmenter ni leur cadence ni leur capacité. Dont acte. En outre, certains trajets travail-domicile sont et resteront très mal desservis par les transports publics.
Les automobiles font partie intégrante des modes de transport
Elles continueront d'exister longtemps encore. Elles ont besoin d'aménagements routiers adaptés. Or, le réseau routier est au point mort depuis des années. Le Grand Genève a besoin de une traversée du lac (d'ailleurs pourquoi celle-ci ne serait-elle pas à la fois routière et ferroviaire afin de compléter la boucle du CEVA qui sinon resterait un "U"?) et l'autoroute de contournement doit être terminée du côté est (de Vésenaz à Vallard ou Etrembières), travaux d'autant plus importants dans une optique d'un éventuel développement d'une ZI à Colovrex. En outre les grandes pénétrantes et tangentielles doivent être fluidifiées afin délester les rues secondaires et de quartier. Enfin, n'oublions pas de constuire des parkings !
Le développement des infrastructures routières est aussi une mesure écologique
Une colonne de voitures qui roule de manière fluide, ne serait-ce qu'à 30km/h, est moins polluante qu'une colonne qui roule au pas, arrêtée la plupart du temps dans les bouchons. Ça paraît évident. Alors on a de la peine à comprendre les réticences à mettre en œuvre des mesures de fluidification du trafic sur les axes principaux. Ces bouchons provoquent un déplacement du trafic vers les rues secondaires et de quartier, qui justement devraient être "rendues" aux riverains et à la mobilité douce. Ça paraît pourtant évident... |
Le 29 novembre 2009, les Thônésiens ont voté massivement en faveur du CEVA et de la tranchée couverte de Vésenaz. Espérons qu'ils en seront récompensés! (v. mon blog sur la Tribune de Genève) |
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